Aucun_Intérêt
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Ouai c'est a peu pres ca mais si tu rentres dans le detail, tu vois que c'est lie surtout a la capacite d'absorption du debit. J'avais trouve un delire du genre ici.
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Plop, si je peux me permettre et selon les dimensions de ta placette, une pointe de diamant tout en enrobe est complexe a faire. Je conseille donc de creer (sauf si tu l'as deja prevu^^) des arretes avec bordures ou paves. A+
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Merci Lilian mais c'est grace aux autres que je me documente ^^ Thierry => Grave c'est le bordel entre sources differentes ! D'ailleurs, faudrait que je file une doc INRS a propos des certifications/methodes sur les detections reseaux qui sont surtout basees sur la geophysique. Bon stop, c'est demi week end bonus. A+
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Et la je passe pour une buse au dela de Covadis. ^^
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Salut Demix, Je suis une buse sur COVADIS mais d'après la présentation du CERTU à La Roche-sur-Yon – le 6 décembre 2011, je lis que le CERTU devait nous pondre une guide méthodo pour 2012. Visiblement, il n'a pas été produit. De ce fait, se référer aux fiches que tu as cité. Cela dit, le doc résume bien les approches à avoir. Si des infos plus fraîches, je suis preneur.
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Hello, c'est pas un truc du genre "Une rapide observation du trafic total entrant à l'heure de pointe (QTE) dans le carrefour permet d'évaluer le niveau de l'étude à mener sur la capacité de l'aménagement : • Q^E < 1 500 v/fi : il n'y a pas d'étude particulière de la capacité à mener ; • QjE compris entre 1 500 et 2 000 v/h : l'examen de la répartition des trafics est nécessaire. Dans ce cas, si la somme des trafics entrant et tournant sur la branche la plus chargée dépasse 1 00 0 v/ h un test de capacité est recommandé ; • QjE > 2 000 v/h : un test de capacité est nécessaire. Une méthode manuelle simplifiée est annexée. Elle fournit une assez bonne estimation pour les carrefours présentant des entrées à une seule voie et un rayon de l'îlot central (Rj) supérieur ou égal à 15 m. Sinon, pour une estimation plus fine, qui se justifie lorsque les estimations succinctes laissent présager des problèmes de capacité, l'utilisation du logiciel GIRABASE est conseillée. Ca y est sur le guide des carrefours interurbains mais je viens de trouver ca à l'instant. LE GIRATOIRE ET LES CARREFOURS AU SERVICE DE LA SECURITE
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Je viens de voir ca. Ca fout les boules et je ne sais pas quoi dire...
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Attention mise à jour 8.02.36 pas possible sur windows XP
Aucun_Intérêt a répondu à un(e) sujet de Ben-J dans Mensura
Erf, c'était spécifié ca dans la présentation du produit? -
Salut, Selon le site CTRA GROUP ce genre de cana offre de bonnes résistances mécaniques mais surtout chimiques. A priori tu transporterais du fluide agressif ;) Attention, si c'est de l'eau potable, vérifies que tu disposes des attestations de conformités sanitaires (également sur les joints et pièces spéciales). EDIT : pas vu que tu transportais de l'acide. <img src='http://cadxp.com/public/style_emoticons/<#EMO_DIR#>/laugh.gif' class='bbc_emoticon' alt=':(rires forts):' /> Après y a l'inox par exemple mais tu vas exploser ton coût je pense. Le PEHD aussi peut être intéressant.
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Canalisation sous ouvrage d'art
Aucun_Intérêt a répondu à un(e) sujet de Demixav dans Infrastructures
Et les vannes de sectionnement, tu y as pensé au fait ? Complètement zappé ca tiens. -
Canalisation sous ouvrage d'art
Aucun_Intérêt a répondu à un(e) sujet de Demixav dans Infrastructures
je viens de tomber sur ce lien qui parle de pose en aérien des PEHD et notamment des problématiques de dilatation. -
Canalisation sous ouvrage d'art
Aucun_Intérêt a répondu à un(e) sujet de Demixav dans Infrastructures
Tout va dépendre de la nature de la conduite qui sera plus ou moins lourde et plus ou moins sujette à la dilatation thermique. Ex pour la fonte, il existe deux principes adoptés par PAM Pont à Mousson -
Canalisation sous ouvrage d'art
Aucun_Intérêt a répondu à un(e) sujet de Demixav dans Infrastructures
Fais bien gaffe à la dilatation de la conduite aussi. Ca peut causer des casses. -
Canalisation sous ouvrage d'art
Aucun_Intérêt a répondu à un(e) sujet de Demixav dans Infrastructures
Salut Demix, Je pense que tu devrais contacter les gestionnaires de l'ouvrage d'art en question. Ils vont certainement te demander de leur retourner un dossier (qu'ils t'enverront vierge) pour traiter ta demande. Tu devras certainement indiquer la conduite et ses caractéristiques (notamment calorifugeage, coque, masse linéaire de la conduite), les fréquences des colliers et le mode de fixation des chevilles (ou autres) type physique ou chimique. Rien que ca doit te permettre d'avancer dans ton dossier. -
Salut, Je viens de faire un test sur un carré de terrain horizontal de 1m². J'ai défini ma zone de décapage sur ce carré avec une valeur de 0m10. J'ai ensuite fait une ptf horizontale sur ce même carré avec un décaissement de 1m. Ce qui en sort : Si la zone de décapage n'est pas définie, il y a 1m3 de déblais. Si ma zone de décapage est définie avec 0m10 d'épaisseur, j'obtiens 0,90 m3 deblais (faire attention à bien afficher les valeur de décapage dans les résultats) Donc, selon moi, le décapage + le déblais après décapage te donnent la valeur totale de matériaux déblayés.
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Salut, Il faut le créer avant, non ?
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Attendez, j'ai trouvé un truc intéressant sur mon DD. Il semblerait que la Circulaire interministérielle n°465 du 10 décembre 1951, complétée par les circulaires du 20 février 1957 et du 9 août 1967 ayant toutes deux pour objet la protection contre l'incendie dans les communes rurales traite de ces éléments. De ce que je peux en retenir c'est : Cette circulaire précise que les sapeurs pompiers doivent trouver sur les lieux d’un sinistre moyen et en tout temps, 120m3 d’eau utilisable en 2 heures. Les besoins ci-dessus ne constituent que des minimas. Si les risques sont importants (quartiers saturés, entrepôts, usines) il ya lieu de prévoir l’intervention simultanée de plusieurs engins pompes. L’estimation du débit horaire nécessaire doit être en fonction du nombre de lances que comporte le plan d’attaque des sapeurs pompiers. Les principes pour atteindre cet objectif sont les suivants : a. Un réseau de distribution le réseau de distribution est alimenté par une ou plusieurs réserves incendie au moins égale à 120m3 le réseau alimente des bouches ou de préférence des poteaux de 100 les bouches incendies doivent être conformes à la norme NFS 61211 les poteaux incendies doivent être conformes à la norme NFS 61213 le débit doit être au moins égal à 60m3/h sous 1 bar de préssion la pression dynamique doit être au moins égale à 1 bar les hydrants doivent être alimentés par des conduites d’un diamètre au moins égale à leur orifice la distance maximum entre deux appareils est de 400m b. Des points d’eau naturels la capacité minimale est de 120m3 le point naturel est éloigné de 200m maximum du risque potentiel la hauteur d’aspiration ne doit pas dépasser 6m l’accessibilité doit être respectée en toutes circonstances une aire d’aspiration est aménagée en respectant une surface minimale de 12m2 pour les motos pompes et de 32m2 pour les engins lourds aire en stabilisé permettant le stationnement de véhicules de plus de 15t aire bordées par un talus en maçonneries ou en madrier du côté de l’eau c. Des points d’eau artificiels la capacité minimale de 120m3 d’un seul tenant. Dans le cas d’une alimentation par un réseau de distribution ou d’une source, il est possible d’admettre une diminution égale à deux fois le débit horaire de ré-alimentation une implantation judicieuse l’accessibilité doit être respectée en toutes circonstances l’ouvrage doit permettre une défense incendie suffisante contre un risque moyen situé dans un rayon de 200m un regard de 0,80m avec un puisard de 0,40 minimum doit être réalisé si accès difficile il y aura lieu de prévoir au niveau de la partie basse de l’installation une ou plusieurs prises dn 100mm 1.2 Circulaire interministérielle du 20 février 1957 (intérieur et agriculture) Cette circulaire non publiée au JO apporte certains assouplissements à la circulaire de 1951 en milieu rurale. elle précise que la défense incendie n’est qu’un objectif complémentaire qui ne doit ni nuire au fonctionnement du réseau en régime normale, ni conduire à des dépenses hors de proportion avec le but à atteindre. Les poteaux toujours normalisés doivent satisfaire aux conditions minimums de pression et de débit sinon il convient d’adopter le dispositif immédiatement inférieur en remplaçant l’appareil par un puisard L’annexe II rappelle que les communes ont l’obligation de prendre toutes les mesures utiles pour l’approvisionnement permanent en eau incendie et de fournir au centre de secours tous les renseignements susceptibles de faciliter la mise en oeuvre de leur matériel ( plan des ressources en eau) 1.3 Circulaire ministérielle de l’agriculture du 09 août 1967 Cette circulaire ne modifie pas les principaux objectifs de la circulaire de 1951, elle précise cependant les points suivants : utilisation en priorité des points d’eau naturels adaptation de la défense incendie aux risques création exceptionnelle de réserve incendie 1.4 Arrêté du 01 février 1978 Cet arrêté précise les points suivants concernant l’alimentation en eau du matériel de lutte contre l’incendie. « l’estimation du débit horaire d’eau, dont il est nécessaire de disposer à proximité de chaque risque considéré isolément, est fonction du nombre de lances que comporte le plan d’intervention a priori » « le risque moyen, correspond au cas le plus fréquent, justifie la mise en oeuvre de deux grosses lances et nécessite donc un débit de 60m3 d’eau par heure » « ce volume est une valeur moyenne, qui peut se trouver modifiée suivant la nature et l’importance du risque à défendre » « les sapeurs pompiers devraient trouver sur place en tout temps 120m3 d’eau utilisable en deux heures. La nécessité de poursuivre l’extinction du feu sans interruption exige que cette quantité puisse être utilisée sans déplacement des engins. Il est à noter que les besoins ci-dessus ne constituent que des minima (risques moyens) et que, lorsque les risques sont importants (quartiers saturés d’habitations, vieux immeubles où le bois prédomine, usine, entrepôts, théâtre, risques divers isolés, etc…) il y a lieu de prévoir l’intervention simultané de plusieurs engins pompes » Ces besoins peuvent être satisfaits indifféremment : à partir d’un réseau de distribution par des points d’eau naturels par des réserves artificielles a. Réseau de distribution Il s’agit de suivre les règles suivantes (idem circulaire de 1951) le réseau de distribution est alimenté par une ou plusieurs réserves incendie au moins égale à 120m3 éviter les conduites en cul- de -sac le réseau alimente des bouches ou de préférence des poteaux de 100 les bouches incendies doivent être conformes à la norme NFS 61211 les poteaux incendies doivent être conformes à la norme NFS 61213 le débit doit être au moins égal à 60m3/h sous 1 bar de pression la pression dynamique doit être au moins égale à 1 bar les hydrants doivent être alimentés par des conduites d’un diamètre au moins égale à leur orifice la distance maximum entre deux appareils est de 400m les appareils doivent être accessibles et signalés L’arrêté du 01/02/1978 précise d’une part, l’existence de poteaux de 70mm, utilisés lorsque les canalisations ne permettent pas l’alimentation correcte de bouches ou de poteaux de 100mm et d’autre part, la possibilité d’installer un hydrant normalisé sur une conduite de diamètre inférieur à condition que le débit de 60m3/h soit respecté. b. Les points d’eau naturels la capacité minimale est de 120m3 le point naturel est éloigné de 200m maximum du risque potentiel la hauteur d’aspiration ne doit pas dépasser 6m l’accessibilité doit être respectée en toutes circonstances une aire d’aspiration est aménagée en respectant une surface minimale de 12m2 pour les motos pompes et de 32m2 pour les engins lourds possibilité offerte d’implanter un puisard d’aspiration déporté, un barrage ou un bassin de retenue c. Réserves artificelles la capacité minimale de 120m3 d’un seul tenant. Dans le cas d’une alimentation par un réseau de distribution ou d’une source, il est possible d’admettre une diminution égale à deux fois le débit horaire de ré-alimentation une implantation judicieuse l’accessibilité doit être respectée en toutes circonstances l’ouvrage doit permettre une défense incendie suffisante contre un risque moyen situé dans un rayon de 200m un regard de 0.80m avec un puisard de 0.40 minimum doit être réalisé si accès difficile il y aura lieu de prévoir au niveau de la partie basse de l’installation une ou plusieurs prises dn 100mm Nota : A condition que leur capacité soit au moins égale à 240m3, les points d’eau naturels ou artificiels peuvent être assimilés à des hydrants à gros débits. Toutefois, un point d’eau inépuisable ne peut être équivalent à autant d’hydrants que s’il dispose d’autant de points d’aspiration aménagés. d. Réalisation de la défense incendie Communes urbaines (INSEE : plus de 2000 habitants) Dans les communes urbaines, les besoins d'adduction d'eau imposent de prévoir des réservoirs importants et des conduites de distribution de fort diamètre. La lutte contre le feu peut donc normalement être assurée par des hydrants utilisés conjointement avec les points d'eau naturels existants. Dans certaines zones défavorisées, il y a lieu d'aménager soit des réserves artificielles, soit des puisards d'aspiration. Communes rurales (INSEE : moins de 2000 habitants) Dans les communes rurales, le réseau n'est, en général, pas suffisant pour assurer la lutte contre l'incendie. Si la commune dispose de points d'eau naturels conformes, le réseau peut alors être établi sans tenir compte des besoins du service d'incendie. Dans le cas contraire, on choisit entre le renforcement du réseau de distribution, la création de réserves artificielles ou la combinaison des deux solutions. II. Les normes relatives aux poteaux et bouches d’incendie NFS 62200 du 5 septembre 1990 : spécifie les conditions d’installation et de réception des poteaux et bouches d’incendie utilisées pour la lutte contre l’incendie, Choix et nombre du ou des appareils d’incendie, Implantation et volume de dégagement, Canalisations et branchements, Alimentation des hydrants, Appareils privés, Réception de l’appareil, Prise en compte de l’appareil. NFS 61213 du 20 avril 1990 : la présente norme définit les caractéristiques dimensionnelles, mécaniques et hydrauliques des poteaux d’incendie de 100 mm et de 2 x 100 mm, ainsi que les méthodes d’essais correspondantes, NFS 62211 du 20 avril 1990 : définit les caractéristiques dimensionnelles, mécaniques et hydrauliques des bouches d’incendie de 100 mm, NFS 61221 de mars 1956 : définit les indications devant figurer sur les plaques destinées à signaler la possibilité d’alimenter en eau les engins de lutte contre l’incendie /!\ Il y a des références à des normes qui peuvent être obsolètes maintenant, donc attention /!\
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Tiens, impossible de mapper une image sur le TN. Ca vous arrive aussi ?
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Plop, Je viens de parcourir rapidement la norme NF S 62-200. Bonne nouvelle, elle est encore d'actualité. Cependant, les règles d'interdistance entre poteaux ne sont pas indiquées. Ou alors j'ai mal lu. Par contre les références normatives de la normes indiquent qu'il faut fouiller aussi : NF EN 805, Alimentation en eau — Exigences pour les réseaux extérieurs aux bâtiments et leurs composants (indice de classement : P41-010). NF EN 14339, Bouches d’incendie enterrées (indice de classement : S 61-211). NF EN 14384, Poteaux d’Incendie (indice de classement : S 61-213). NF S 61-211/CN , Bouches d'incendie enterrées — Complément national à la NF EN 14339:2006. NF S 61-213/CN, Poteaux d'incendie — Complément national à la NF EN 14384:2006. NF S 61-221, Plaques de signalisation pour prises et points d’eau. NF S 61-703, Matériel de lutte contre l'incendie — Demi-raccord fixes, symétriques à bourrelet — Caractéristiques. NF S 61-708, Matériels de lutte contre l'incendie — Raccords Keyser — DN 100 — ISO PN 16. Je n'ai pas vérifié si celles ci sont encore d'actualité en revanche. Sinon, contacter l'exploitant du réseau, voire le SDIS. A+
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Tableur suivis d'affaire
Aucun_Intérêt a répondu à un(e) sujet de mathieu dans Devis, métré, estimation, quantitatif
C'est quoi le pb ? Les filtres seront actifs à la réouverture. -
Salut Demix, La donnee des 18m est de memoire empirique. J'utilise moi meme de chiffre pour des raquettes de retournement quand je demarre une giration ou lorsque je suis sur le terrain. Apres j'affine.
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Personnellement, je n'ai jamais posé de tuyaux précontraints ni ne connais de personne l'ayant fait. Cependant, j'ai rapidement jeté un oeil sur les docs. Alors oui, résistance à la compression et à la traction du fait de l'âme acier (cylindre ou hélicoïde) et revêtement mortier alcalin assurant une protection cathodique, c'est pas mal pour du tube pour fluide sous pression. Mais dans ton cas, pour de l'eau pluviale, je ne pense pas que ce soit adapté. D'une part, cela doit être onéreux à la production, et d'autre part j'ai l'impression que la pose est délicate. Quand je regarde la coupe de ce document le mortier est à appliquer à l'extérieur mais aussi à l'intérieur. Et à l'intérieur, je ne suis pas certain que cela soit bien fait. En plus de ca, si le calepinage est mal fait, les adaptations sur chantier vont arriver. Et découper béton plus âme acier, ca va pas être simple. Les cadences risques de souffrir. Si quelqu'un a des infos dessus, je suis aussi preneur. Pour voir si je me plante ou pas sur ma première impression.
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Salut tout le monde, Tel que tu l'indiques X_all, la valeur de rejet de la parcelle est de 22L/s. Ce que je comprendrai là c'est que c'est le débit total donc Qf et Qi cumulés. Je pencherai donc pour la solution 2. Mais tu as une grosse inconnue, comme tu le précises, qui est la valeur de ton Qi qui elle même dépend de ta période de retour. Et c'est là que ton BE intervient (il doit rédiger le DLE je suppose) en te donnant cette période.
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Il y a ca entre autre Remblayage des tranchées et réfection des chaussées Tu indiques vouloir pencher pour du précontraint en conduites. Je pense que c'est une erreur car tu destines ces tubes à de l’assainissement EU si je ne m'abuse. Le béton et les EU ne font pas bon ménage et ce particulièrement à cause des problématiques d'H2S. Pour moi, oublies ca tout de suite si c'est pour de l'EU. Si tu cherches des conduites un peu plus résistantes sur les contraintes de charges tu as la fonte et le PVC. Fonte car il existe des classes "bas coût" (et encore...) comme PAM et son Tag32. Mais ca reste du PAM donc cher. Après le PVC peut se décliner en CR16 ou CR32 de mémoire. Encore là, tout dépend de la charge et de la catégorie de chaussée. Tu as le polypropylène ou le PRV. A étudier le prix aussi mais pas certain que cela soit avantageux niveau coût. Tu peux donc tenter un PVC CR16 ou CR32 selon les conditions d'utilisation.
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Privilégies l'enrobage béton au dépend de ta structure de chaussée mais comme j'ai dit, attention à l'effet de poutre. Il faut garder de la souplesse avec de la grave, à priori tu aurais 0m40 voire 0m50, donc pas super alarmant. EDTI : me suis mal exprimé, fais ton enrobage béton jusqu'à 0m10 au dessus de la GS et pars ensuite sur ta structure de chaussée en grave. Attention également au dosage béton et au délais de remise en service de la route, ca dépend notamment sur quelle type de chaussée tu es.
