Aucun_Intérêt
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Salut, A mon avis tes échecs proviennent du fait que l'altitude du niveau d'eau obtenu déborde du bassin et s'étend "à l'infini" ou que l'emprise de ton bassin est trop petite pour avoir ton volume objectif. C'est un truc de ce genre.
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Salut Lili, Alors là pour le coup, je ne peux pas t'aider. Je ne sais même pas ce que veut dire CDG ... Je suis intéressé par l'évolution de ce sujet. De ce que je vois, ces élément ont une base de 0m85, une largeur de 1m93, une longueur de 2m43 pour une masse de 4T45. Ca doit être assez compliqué à le faire bouger mais je n'y connais vraiment rien.
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Ok, je pense avoir trouvé. Il ne faut pas purger les Xrefs sinon adieu à ces derniers. C'est un peu radical les purges ...
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J'ai trouvé mon erreur sur la fermeture brutale du fichier mensura. Une réparation des erreurs et c'est réglé. Par contre, toujours sur ce même fichier, les Xrefs me posent un problème. J'insère un DWG en Xref (lui même une compilation de Xref) et je décharge 2 autres Xrefs. Ils ont tous le statut attaché. Ca marche nickel, je sauvegarde et quitte Mensura. Je reviens ce matin, tous les Xref attachés n'ont plus le lien et les déchargés ont carrément été détachés (cela m'étant arrivé une fois, les Xrefs étaient bien déchargés). Je veux bien un petit cours là dessus parce que je ne comprends pas. :huh:
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Salut Onizuka, Oui AutoCAD indique que cela ne provient pas de lui. La correction d'erreur ne sert à rien. Là j'ai un autre exemple (toujours créé sans AutoCAD). C'est simple, il quitte sans sauvegarder.
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Bon, j'ai réussi en : Ouvrant un nouveau fichier msa, Important le DWG en question (qui semble avoir été créé avec autre chose qu'autocad) Nettoyant et exportant le tout en dwg, Insérant en Xref. Visiblement, c'est le format original qui posait problème. On peut me confirmer ca?
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Salut tout le monde, Je galère à insérer un Xref particulier. Le message d'erreur m'indique qu'une erreur sur la dernière commande a généré une erreur et que celle ci est annulée. Bon, j'ai bien fait attention à mon calque (pas verrouillé,pas un calque métier, toussa toussa). J'ai essayé en superposant/attachant, en gardant mon chemin ou non. J'ai essayé via un nouveau fichier msa mais rien n'y fait. Ca marche pour les autres Xrefs. Là, je seiche. *Interlude chantier* Je repasse après. *Interlude chantier*
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Des rails en travers ? De type CC1 je pense (j'ai pas accès à la vidéo). Et en plus ca fait office de bande rugueuse, le top. 90°, le bonheur pour faire des essais de giration ^^
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J'ai repensé à ce sujet il y a pas longtemps. J'ai circulé sur une voirie à 20% en Normandie (oui oui ca existe) et je n'ai rien vu de fait pour récupérer les eaux. Pourtant la route est en sortie d'un bois et donne directement dans de l'urbain. En fait, tout semble être récupéré en contrebas par des avaloirs plus gros. Je serai curieux de voir ce que cela donne en temps de fortes pluies.
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L’Administration Trump était déjà au travail :ph34r: Cad XP, un site sensible pour la Sécurité Nationale Américaine ? Non en fait je sais pas.
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Bravo pour la remise en route, Effectivement, se retrouver devant une page d'erreur, c'est déprimant. On repart comme en 14 alors ^^
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Plan de Protection et Respect de l’Environnement
Aucun_Intérêt a répondu à un(e) sujet de lili2006 dans VRD
Bonjour Lili, Désolé, j'ai pris quelques jours de congés ! Alors pour les abréviations : ISD = Installation de Stockage de Déchets. Ca remplace les CET ou "décharges" si on veut. 3 classes d'ISD. on distingue : l’ISDD, recevant des déchets dangereux ; l’ISDND, recevant les déchets ménagers et assimilés non dangereux ; l’ISDI, recevant les inertes (ou gravats propres). DTA = Diagnostic Technique Amiante. Couramment utilisé dans le bâtiment. Ca se couple à la recherche des HAP dans les enrobés. Sous sections 3 et 4 = Relatif au Chapitre II du Titre Ier du livre IV de la quatrième partie du Code du Travail modifié par le Décret n° 2012-639 du 4 mai 2012 relatif aux risques d'exposition à l'amiante. Ci joints le texte original de la sous section 3 et le texte original de la sous section 4 Pour mieux comprendre, voici un schéma qui synthétise cela AQP = Association Qualité Pesage. Il s'agit d'un Label qui a pour objet d’établir et de promouvoir un système de pesage permettant de garantir la fiabilité des indications figurant sur les bons de livraison. Il y a quelques exceptions de non utilisation : chantier en circuit fermé (hors réseau routier public) ET paiement au forfait ou au m2. Voici le site AQP en question => Association AQP BSD = Bordereau de Suivi des Déchets disponible ICI. Obligatoire pour tracer les mouvements de déchets en ISD. MES = Matières en suspension, tous ce qu'il y a de végétal et organique (comme les sédiments) surtout et se mélangeant à l'eau pour être en suspension. il faut décanter pour avoir une eau moins chargée et moins susceptible de boucher un filtre par exemple. Fréquences mélangées = fréquences d'avertisseurs sonores de reculs sur camions/engins devant être différentes pour reconnaître les engins et surtout éviter d'avoir un effet d'amplification sonore (je sais pas si on peut parler de résonance) en cas de mouvements simultanés des ateliers. -
Plan de Protection et Respect de l’Environnement
Aucun_Intérêt a répondu à un(e) sujet de lili2006 dans VRD
Salut Lili, C'est un document type SOPRE que tu cherches ? As tu un peu plus d'information à donner pour ton chantier (lieu, environnement immédiat, techniques employées, ...) ? Il y a plusieurs thèmes à prendre en compte. Les terrassements en général. Comment optimiser les déblais remblais pour minimiser les mouvements de terres de manière à ne pas dénaturer l'environnement immédiat et à garantir une meilleure insertion paysagère ? La caractérisation en amont des travaux (phase étude) des sols et revêtement en place à charge du maître d'Ouvrage me parait importante. Cela te permet de savoir si tu peux te servir des déblais pour les mettre en remblais. L'emprunte carbone de ton chantier ne s'en porterait que mieux mais ca permet aussi d'avoir un délais de réalisation plus court et de mieux maîtriser ses fournisseurs. Egalement, l'étude d'une traitabilité du sol en place peut être un bon choix car tu aurais une possibilité de traiter tes remblais. le traitement de sol réduit de manière assez importante le trafic routier pour peu que ton chantier vaille le coup/coût de réaliser un traitement de sol ou un traitement de chaussée (si tu as de la voirie existante). Cette caractérisation a aussi pour but d'identifier des traces de pollutions et de définir les ISD de destination (qui selon la classe, a un coût différent). Partant de là, vous allez pouvoir réaliser un tri des déchets (fraisats et déblais évacués du site) générés par le chantier. Ce tri pourra d'une part bien répartir les ISD de destination mais également d'optimiser l'emplois de certains matériaux dans le remblais. En effet, on peut être tentés de réutiliser le fraisat obtenu à partir du rabotage des matériaux hydrocarbonés bitumineux. A ce sujet, il faut être prudent sur un point particulier qui peut polluer un chantier. Selon les régions et les époques d'application des enrobés, il peut y avoir des traces d'actinolites dedans. Ca signifie amiante. Un DTA sur la chaussée peut être aussi déterminant (le maître d'ouvrage doit savoir de quoi est composé son enrobé en théorie, mais en pratique ...). Si c'est le cas, il va falloir recourir a des techniques particulières d'extraction des enrobés par des sociétés agrées sous section 3 ou 4. Il faut donc minimiser les mouvements de terres et réutiliser au maximum les matériaux du site. En cas de matériaux d'apport, et si on vous y autorise, se tourner préférentiellement vers les filières de recyclage. Attention aussi à ce point car si se procurer des matériaux recyclés exempts d'impuretés (ex : fers à béton, matières organiques ou sensibles à l'eau) est déjà difficile, il faut aussi regarder d'où viennent les matériaux recyclés (chantiers identifiés) et comment le fournisseur est il capable de garantir la provenance et la qualité des agrégats (on parle de chrysotile et donc d'amiante dans certaines carrières) . Outre les normes relatives à la fabrication et l'emplois des matériaux de construction, la traçabilité est aussi importante et ce pour toutes les livraisons au cours du chantier. Idem pour les hydrocarbonés avec agrégats. Préférer une centrale AQP pour son contrôle qualité et son suivi de production et déterminer les caractéristiques chimiques de la fraction de recyclage. Quelques soient les flux, il faut tracer : Bons de livraison et fiches techniques pour les matériaux d'apport, BSD pour l'évacuation. Ensuite, le bilan carbone. Optimiser les livraisons et rotations par une mutualisation et le choix de fournisseurs proches compatibles avec vos critères techniques. Bon d'ici à ce que vous trouviez des semi remorques roulant au tout électrique (et encore la production et l'élimination des batteries est aussi un problème environnemental), il y a une sacrée marche à franchir. Tiens d'ailleurs, on parle en ce moment de la route solaire. La gestion de l'eau de ruissellement. Il va falloir penser à filtrer les particules fines, procéder à un décantage des MES (type filtres à paille) voire même trouver un système de rétention en cas de déversement accidentel (rupture d'une bouille ou d'une citerne par exemple). Comment aussi gérer les eaux de ruissellements en cas de pluies importantes. Bah oui, si gros orage il y a, il va falloir gérer d'une pour pas que votre chantier soit pourri par les eaux mais aussi pour ne pas créer une mini crue. Evidemment, ca prend en compte la taille de votre chantier. Tous les véhicules doivent aussi avoir des kits antipollution et des extincteurs adaptés. Ca permet de vite palier à une fuite de flexible ou à un départ d'incendie. Bah oui, faire le plein de carburant sur une tronçonneuse ou une disqueuse à chaud peut virer à l'incendie ^^ Préférer le remplissage de réservoir sur une aire de dépotage prévue à cet effet avec des citernes doubles peaux. Les fluides propres à la base vie. Comment utiliser au mieux l'électricité et l'eau nécessaire au chantier. Ne pas surdimensionner la base vie, limiter les besoins en eau notamment pour le lavage des véhicules. Voir la possibilité d'utiliser un recyclage d'eau pour nettoyer les véhicules et arroser les pistes. Des WC chimiques peuvent être intéressants aussi. Est il possible d'utiliser des énergies renouvelables ? Panneaux photovoltaïques pour les feux de chantiers ? La nuisance sonore est aussi un fléau. Attention à ca. On peut s'y attaquer en utilisant des engins normalisés, en découpant ou prédécoupant les pièces en atelier, en utilisant des klaxons de recul à fréquences mélangées, en réduisant et en groupant les déplacements (livraisons groupées), en utilisant des circuits de circulation, en utilisant des machines électriques plutôt que thermiques, en respectant les horaires et les rythmes de vie… Un mix intéressant par exemple et la réalisation de petits merlons de terres végétales (tri des matériaux de terrassement pour réutilisation) sur une hauteur de 1m50 à 2m00 (pour ne pas étouffer la terre végétale et ne pas la rendre impropre au réemplois) permet de : réaliser des aires de rétention d'eaux de pluies, faire des petits murs antibruits. Bon voilà, ce sont 2/3 idées comme ca. Mais je sais pas si tu voulais parler de ca. :huh: A+ -
Etudes géotechniques ou pars sur une hypothèse sécuritaire si t'as pas de sous.
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Ca va être surtout fonction : de ta PST et de ton arase (relatif au trafic chantier) De ta tenue à long terme donc du trafic engendré (qui est ici minime comparé au trafic chantier) Le guide n'est pas gratuit il me semble mais certains sites te permettent de le consulter. L'annexe 3 du GTR peut être intéressante pour toi.
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Désolé, j'ai pas Structurb <_<
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Ahh la Ford Gran Torino ... B) C'est malheureux à dire mais je me suis toujours débrouillé tout seul. Sans aide particulière. Donc partant de ce postulat, je cherche, je stocke, j'essaye de comprendre et j'apprends de mes erreurs. Bref, comme 99% des membres du forum quoi :P
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Bonjour et merci Olivier ^^ Après, les arrêtés du 17/12/2015 relatifs à la conception et aux règles de vols des drones sont spécifiques. C'est lié aux zones peuplées, au type d'aéronef (captif ou non, et la masse). En général, c'est entre 50 et 100m d'altitude par rapport au sol. Mais avec un peut de bol, les angles de prise sont de 50° par rapport à la verticale, on pourrait donc éviter de passer au dessus.
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Salut, Y a ce pdf de KSB qui date de 2010 (tout de même) qui peut servir. Par contre les pertes de charges linéaires (de mémoire) ne sont pas expliquées ou sont vites passées car on parle plus de poste de relevage que de refoulement.
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Bah tiens j'y avait pas pensé à ca. :blink: Autant pour une ligne très haute tension, je suis d'accord. Autant pour une ligne simple sur poteau bois, il va passer 40m00 haut dessus.
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Selon les zone et le plan de vol (qui n'est pas du tout fait pour l'heure), on peut dire qu'il y aurait quelques endroits où nous serions à moins de 5ml en plan. Mais, comme la prestation de réalisation des DT/DICT n'est pas excessive, nous allons tout de même la prévoir.
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Je ne sais pas trop, quand je lis le Guide Pratique des travaux à proximité des réseaux" j'ai ca : " "travaux suffisamment éloignés d'un réseau aérien" signifie travaux dont l'emprise : 1- ne s'approche pas à moins de 5 mètres du fuseau du réseau, en distance horizontale, en cas de travaux non soumis à permis de construire."
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Merci de ton retour Denis. En fait, je pense avoir mal formulé, c'est que sachant que je vais tourner autour de lignes électriques aériennes, vais je (enfin, le prestataire) devoir réaliser une DICT ? Les DICT s'appliquent en cas d'élagage en deçà et au delà des distances de sécurité. Du coup, je fais la corrélation avec le drone.
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Salut tout le monde, je dépoussière le sujet car je suis confronté à une inconnue. Je vais probablement devoir consulter un géomètre pour réaliser des levés topographiques à l'aide de drones (j'y connais rien, donc je me documente). Par contre, j'ai un gros doute sur la réalisation de DICT par le prestataire. En effet, tous travaux ou investigations (à quelques exceptions prêtes) nécessitent de réaliser des DICT. Or pour faire un levé par drone, je vais devoir m'approcher de lignes électriques aériennes. Question, faut il faire une DICT pour réaliser un levé topo par drone ? Y a t il une distance à respecter ? Merci à vous ^^
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Mazette, 20% ! :blink: Quand tu dis récupérer des eaux de voiries, c'est dans quel environnement ? Urbain, campagne, industriel, montagne ? Ca conditionne pas mal le type d'ouvrage et les éléments charriés avec les eaux. La longueur de ta voirie à 20%, elle fait combien ? 50m, 500m ou 5km ? Ca peut jouer sur le nombre de points d'absorption. As tu une idée du débit récupéré par ta voirie ? Le principal problème va être lié à la balistique de la lame d'eau qui avec la vitesse, risque de passer par dessus tes points de collecte. Par chez nous (Normandie) j'ai vu plusieurs systèmes : Les saignées larges bétonnées en entonnoir récoltant les eaux pour les mettre dans un fossé à redans (pour casser la vitesse et réguler le débit) ou sans redents (oui y a deux écritures différentes, je ne savais pas non plus). Des bordures avec avaloirs perpendiculaires à la route positionnés en décalé pour emmener les eaux au delà de la chaussée. Des doubles avaloirs positionnés le long du caniveau Des avaloirs simples avec un entonnoir pour récupérer les eaux 1m avant sans qu'elles ne passent par dessus l'avaloir (avec la canalisation bien dimensionnée derrière aussi) Avaloir à double entrées (contigues) et bordure/caniveau bisottés Du caniveau à grille ou caniveau à fente pour une collecte sur tout le linéaire Glissière béton avec lumières (les fentes dedans) rapprochées La bordure avaloir intégré (attention au bourrage) Mais pour te répondre, on doit avoir plus d'informations sur le contexte. ;)
