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DCL: Insérer une tuile entre deux radio_button
zebulon_ a répondu à un(e) sujet de Fraid dans Pour aller plus loin en LISP
bonjour, pour faciliter, je préfère faire une fonction par action_tile (action_tile "mon_tile" "(do_mon_tile)") ensuite, dans la fonction appelée par l'action_tile, je commence par mettre dans une variable la valeur du tile (defun do_mon_tile () (setq MON_TILE $value) ... ) Ensuite, à l'intérieur de chaque fonction qui correspond à un action_tile, je peux faire les mode_tile qui vont bien pour allumer et éteindre ce qui est nécessaire. C'est facile quand on a les variables qui donnent l'état de chaque tile. L'intérêt supplémentaire de mettre les valeurs de tile dans des variables, c'est qu'on peut les sauvegarder et les initialiser. C'est incontournable quand on veut faire une boite de dialogue qui se ferme provisoirement pour permettre à l'utilisateur de saisir un point, par exemple. Comme on souhaite retrouver la boite de dialogue comme on l'avait quitté, il faut lui réinjecter les bonnes valeurs de tile et, éventuellement aussi, les mode_tile adéquats. Amicalement Vincent -
Bonjour. Le domaine des ouvrages d'art est peu abordé ici, alors je me suis permis d'être un peu plus exhaustif, au risque d'ennuyer. Mais personne n'est obligé de me lire jusqu'au bout et, visiblement, ça a intéressé au moins une personne. Cela n'a donc pas été inutile. Amicalement Vincent
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le but c'est un coffrage, donc il y a 0 texture, 0 lumière et 0 environnement. Ce n'est pas bien compliqué de rajouter mais c'est un autre métier. Je ne connais pas Navisworks. Coffrer suivant une courbe, c'est extrêmement onéreux, donc on évite. Ici, j'ai suivi les courbes en faisant des facettes. Les banches de coffrage standards sont planes et si on veut coffrer quelque chose de courbe, il faut investir dans un coffrage spécial, sur mesure et affreusement cher (on l'a compris !). Cela arrive, mais pour des éléments comme des piles, sur lesquelles on veut faire un effort architectural. Sur 200m de murs, ce serait complètement idiot de se payer des coffrages courbes : compte tenu des rayons en plan et en profil en long, en faisant des facettes de 6m, on obtient des flèches respectives de 2cm (en vue en plan) et de 5mm (en profil en long). Cela reste tout à fait acceptable et le modèle donne l'illusion que c'est courbe alors que ce n'est qu'une série de facettes. La construction se fera de la même manière que le modèle. Même au niveau du tablier, le cintrage des poutrelles se fera également selon des facettes et les deux rives du tablier seront des coquilles préfabriquées qui serviront de coffrage perdu. Elles sont accrochées aux poutres latérales et sont, de fait, des facettes planes de 1m. Il faut s'imaginer les poutrelles : là ce sont des HEM 600 d'environ 27m de long ! Arcelor va devoir leur donner une courbure en plan pour respecter le tracé routier (chaque poutrelle est différente !) et une autre courbure en élévation pour respecter le profil en long, sans oublier la contreflèche. En effet, ce sont des poutrelles enrobées, ce qui consiste à couler du béton autour des poutrelles (on pose un coffrage perdu sur les semelles inférieures des profilés H). Forcément, le béton frais pèse lourd et ne résiste à rien. Les poutrelles vont donc fléchir sous le poids propre du béton frais et il faut anticiper la flèche due à cette phase de construction en donnant une "contreflèche" aux profilés. L'objectif c'est d'avoir le profil en long, ni plus ni moins, après la prise du béton. Vous vous imaginez bien que, compte tenu de la taille du tablier, les valeurs de flèches citées plus haut sont inférieures ou du même ordre que les tolérances d'exécution, ce qui milite aussi en faveur des facettes. En plus, presque toutes les faces vues des murs et des culées sont matricées ce qui contribue également à faire en sorte de tromper l'observateur et lui faire croire que c'est courbe alors que c'est une succession d'éléments droits. Amicalement Vincent
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FIN PROGRAMME DES LICENCES PERPETUELLES
zebulon_ a répondu à un(e) sujet de GEGEMATIC dans Pause café
Bonjour, pour les propriétaires de licences perpétuelles, on a le choix de "switcher". On abandonne définitivement sa licence perpétuelle au profit d'une location et on profite d'un prix modéré et d'une augmentation également modérée sur les 7 années à venir. Pour un autocad de base, on aurait à payer sur 7 ans en switchant : - 865 + 865 + 865 + 909 + 955 + 1 003 + 1 054 = 6 516€ (après je n'ai pas l'information, mais je pense qu'on passera au tarif normal) en restant en plan de maintenance : - 1000(en 2020) + 1200(en 2021) puis après il faut passer en location "plein pot" environ 2500€ par an. Donc, si on veut que le plan de maintenance reste plus économique que le switch, il faut faire une pause de quelques années et continuer à travailler pendant cette période avec une "vieille" licence. C'est ce que je fais actuellement puisque je suis loin d'installer toutes les nouvelles licences dès qu'elles sortent. Dans les faits, j'installe une nouvelle version tous les 4 ou 5 ans, ainsi je suis passé de la 2014 à la 2019. Je vais donc raisonner sur 10 ans : - switch : 865 + 865 + 865 + 909 + 955 + 1 003 + 1 054 + 2500 + 2500 + 2500 = 14016€ - licence perpétuelle : 1000 + 1200 + 0 + 0 + 0 + 0 + 0 + 2500 + 2500 + 2500 = 9700€ Il faudrait donc faire un minimum de 3 à 4 ans de pause pour que ça soit au moins pareil. Ensuite on a toujours sa licence perpétuelle, même si elle sera un peu vieillotte... comme moi ! Elle permettrait de continuer à s'amuser un peu pendant la retraite... Ou alors passer à une solution alternative. Amicalement, Vincent -
tiens, j'ai essayé de faire une animation en utilisant la trajectoire de mouvements d'animation. Je ne maitrise pas grand chose, mais le est étonnamment passable pour un truc fait plus ou moins au pif Amicalement Vincent
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Bonjour, Fin de la phase Amicalement Vincent
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Bonjour, le projet d'ouvrage courbe avance : Amicalement Vincent
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Voilà je t'ai envoyé les dwg par messenger
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Bonjour, c'est loin d'être mon premier ouvrage en 3D. C'est simplement le premier que je publie ici et je pense que c'est un peu au dessus du niveau du débutant, si on veut une géométrie précise qui respecte l'implantation, le profil en long et les cotes de coffrage d'exécution de tous les éléments constitutifs de l'ouvrage d'art. On n'est pas en train de parler d'une image destinée à convaincre un élu ou un décideur ou destinée à une plaquette de pub. Tout à fait d'accord avec vous ! Encore que, modéliser un tablier qui est courbe en plan et en profil en long, ça peut vite devenir très chiant. Ou lorsqu'on est en présence d'une clothoïde et d'une variation de dévers : pas évidents à modéliser ! Heureusement, pour les ouvrages courants, on est rarement dans ces cas, si celui qui a tracé les routes a un peu fait attention à l'implantation des ouvrages dans son projet routier. C'est peut être pour cela que je ne construis ma 3D que lorsque j'ai en grande partie terminé ma réflexion en 2D. En définitive, ma 3D ne me sert que pour valider ma 2D et, accessoirement, pour illustrer mon plan avec une ou plusieurs isométries et... pour me faire plaisir et me démarquer de la concurrence. Et à la fin, quand j'ai modélisé tous les éléments constitutifs de l'ouvrage (culées, pile(s), mur(s), tablier, superstructures), c'est facile d'assembler le tout pour présenter l'ouvrage dans son ensemble. En effet, la perspective dit au maçon rapidement ce qu'on attend de lui. Généralement, le chef de chantier apprécie mes plans de coffrage, notamment pour cette raison. Je ne fais donc pas de 3D pour en extraire des 2D, mais je fais des 2D dont j'extrais une 3D par extrusion. J'ai déjà ma 2D avant de faire ma 3D et je ne me pose donc pas la question de savoir comment exploiter la 3D pour en faire de la 2D, sauf pour quelques pièces à la géométrie très complexe, qu'on rencontre plutôt en mécanique qu'en génie-civil. Dans ce cas, je mets en place un ou plusieurs plans de coupes et j'en extrais des coupes 2D que j'exploite par la suite. Je te l'envoi la semaine prochaine. Si j'oublie, envois-moi un mail de rappel ! Amicalement Vincent
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Bonjour, une ouvrage complet modélisé, l'OH1 de Bourg-en-Bresse Amicalement Vincent
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FIN PROGRAMME DES LICENCES PERPETUELLES
zebulon_ a répondu à un(e) sujet de GEGEMATIC dans Pause café
Bonjour, Je n'ai qu'une seule licence perpétuelle, alors ça va côté budget. Effectivement, l'année dernière ça a déjà sensiblement augmenté au niveau de la maintenance. Si je reste bloqué sur la version 2022, je vais bien réussir à tenir 5 ou 6 ans avec ma licence perpétuelle sans prendre de location. Et au prix de la location annuelle, ça fait un paquet d'argent. Mais c'est sûr que, rien que pour me faire braire, ils vont changer le format dwg entre 2022 et 2023. Puis, si je sens que mon logiciel commence à devenir obsolète, vers 2027, ben, je prendrai une location. A voir lequel des deux, entre moi et Autocad, sera obsolète en premier. Amicalement, Vincent -
FIN PROGRAMME DES LICENCES PERPETUELLES
zebulon_ a répondu à un(e) sujet de GEGEMATIC dans Pause café
Bonjour, Effectivement, j'ai reçu le même message m'informant de la fin des plans de maintenance. pourquoi cela ne me surprend pas ? C'est dans la logique commerciale d'Autodesk. Ce que j'envisage de faire, c'est de renouveler les plans de maintenance jusqu'à ce que ce soit impossible. Après, ça reste une licence perpétuelle qui restera bloquée sur la version 2022, par là, et je la garde (Combien d'entre vous travaillent encore sur des versions 2014 ou même plus anciennes ?) Ensuite, je prends une autre licence sous forme d'abonnement et si un jour je ne peux plus payer, j'ai toujours ma licence perpétuelle, même si elle devient un peu vieillotte et même si commercialement, on te propose un prix si tu abandonnes ta licence perpétuelle pour un abonnement. Et ces 25% de remise, ce n'est valable que pour une seule fois. Ensuite, retraite ! Enfin, si c'est possible ! Aussi bien la retraite que la combine avec les licences. Amicalement, Vincent -
Merci pour l'info. En fait, lorsque je modélise, je n'utilise presque jamais orbite3d. Je divise mon écran en deux et j'ai une vue 2d d'un côté et une perspective de l'autre. Généralement, ça suffit pour s'y retrouver. Orbite3d, c'est que pour regarder quand c'est à peu près fini. Amicalement Vincent
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C'est un logement de bougie d'allumage d'un moteur. C'est facile à modéliser, contrairement à l'ouvrage d'art que je suis en train de faire, dont le tablier est courbe en plan et en profil en long, si ça te parle. Tu trouveras la modélisation du tablier ici. Les appuis et les murs, c'est pour le mois prochain. Amicalement Vincent
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Bonjour c'est Amicalement Vincent
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Bonne année, un 20/20 à tous ! Amic'allemand Vincent
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Super, merci pour le tuyau ! Quand on ouvre avec notepad++ c'est un peu le fouillis, mais avec la recherche on retrouve le nom du fichier Amicalement Vincent
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Bonjour, j'ai fait une extraction de données qui me crée un tableau dans mon fichier fichier0.dwg et qui crée le fichier dxe correspondant. Maintenant, j'indice mon plan et je l'enregistre sous fichierA.dwg. je pensais bêtement que ça suffisait pour que mon extraction de données fasse référence aux blocs du fichierA.dwg, mais il n'en est rien. L'extraction se fait toujours par rapport aux blocs du fichier0.dwg. pour l'instant, je refais mon extraction dans le fichierA en prenant comme modèle l'extraction du fichier0. Je trouve que c'est très compliqué et peut être oublié si la modification entre le fichier0 et le fichierA porte sur autre chose. Il n'y a pas moyen de définir rapidement que tel tableau d'extraction fait référence au fichier dwg actif autrement que de tout refaire ? Vous allez me dire que le plus simple c'est de ne jamais changer le nom de son fichier de travail ! Oui, je suis d'accord, mais on ne fait pas toujours comme on veut. Amicalement Vincent
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Super ! En première approche, j'avais pensé que ce serait mieux de changer les propriétés de la cote d'origine pour les transformer, mais je n'ai pas trouvé comment faire. D'où l'idée moins satisfaisante de recréer une nouvelle cote en s'appuyant sur l'ancienne. On peut aussi imaginer un ssget à la place de entsel pour traiter plusieurs cotes en même temps. Et vérifier qu'on sélectionne bien des cotes alignées. Enfin on devrait copier les propriétés de la cote d'origine avant de l'effacer. Voir aussi les accrochages aux objets lors de la commande _dimlinear, ce serait peut-être mieux de rajouter des "_non" pour ne pas s'accrocher au mauvais endroit. Amic'allemand Vincent
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Bonjour, un début de réflexion (defun c:Ali2Lin (/ e P1 P2 P3) (setq e (car (entsel "\nSaisir cote alignée : "))) (setq P1 (cdr (assoc 13 (entget e)))) (setq P2 (cdr (assoc 14 (entget e)))) (setq P3 (cdr (assoc 11 (entget e)))) (if (< (car (trans P1 0 1)) (car (trans P2 0 1))) (command "_.ucs" "_3" "_non" (trans P1 0 1) "_non" (trans P2 0 1) "") (command "_.ucs" "_3" "_non" (trans P2 0 1) "_non" (trans P1 0 1) "") ) (entdel e) (command "_.dimlinear" (trans P1 0 1) (trans P2 0 1) (trans P3 0 1)) (command "_.ucs" "_p") ) ça crée une nouvelle cote dans le style de cote courant et le calque courant, ça efface l'ancienne et ça oriente le texte selon le scu courant Amic'allemand Vincent
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Bonjour, J'ai fait un fichier dwg exemple ici D'abord on sélectionne les axes rouges, puis on donne un pas, par exemple 20, puis on donne une largeur de bande, ici 20 aussi. Puis ça sélectionne tout ce qui est situé entre les pointillées. Plus le pas est petit plus c'est précis il faut aussi faire attention au zoom, car le ssget "_wp" semble ne sélectionner que ce qui est affiché. Il faudrait faire un zoom étendu en amont du ssget puis un zoom précédent après. Puis je n'ai pas regardé les problèmes éventuels de scu, mais je ne crois pas qu'il y en ait. Le ssget _wp attend des coordonnées générales, enfin je crois il faudrait que je vérifie, et les fonctions vlax-curve renvoient des coordonnées générales, donc ça à l'air cohérent. Amic'allemand Vincent
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Bonjour, pour mon autocritique, je trouve que ce n'est pas satisfaisant lorsque on a des polylignes pour lesquelles les segments successifs ne sont pas tangents. Il vaudrait peut être mieux faire deux offsets de la polyligne et, enfin, mieux gérer les sommets qui ne tombent pas forcément à un multiple du pas. Et puis quand on a un segment droit, deux points suffiraient. Amic'allemand, Vincent
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Bonjour, j'ai compris ce qu'il fallait faire ou je suis à côté de la plaque ? Mais a priori "Pas de nouvelle, bonne nouvelle !" Amic'allemand Vincent
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(defun ConsListesPtSel (pk) (setq PT (vlax-curve-getPointAtDist obj pk)) (setq PM (vlax-curve-GetParamAtPoint obj PT)) (setq fder (vlax-curve-getfirstderiv obj PM)) (setq PT1DERIV (mapcar '+ PT fder)) (setq PT1 (polar PT (+ (angle PT PT1DERIV) (/ pi 2)) (* lb 0.5))) (setq PT2 (polar PT (+ (angle PT PT1DERIV) (/ pi 2)) (* lb -0.5))) (setq lsPtSel1 (cons (trans PT1 0 1) lsPtSel1)) (setq lsPtSel2 (cons (trans PT2 0 1) lsPtSel2)) ) (defun ssappend (jst js / J) (setq J 0) (if js (repeat (sslength js) (setq ent (ssname js J)) (setq J (+ J 1)) (setq jst (ssadd ent jst)) ) ) jst ) (defun c:SelBande () (setq ss (ssget)) (setq pas (getdist "\nValeur du pas : ")) (setq lb (getdist "\nLargeur de la bande : ")) (setq jst (ssadd)) (setq I 0) (repeat (sslength ss) (setq e (ssname ss I)) (setq I (+ I 1)) (setq obj (vlax-ename->vla-object e)) (setq pk 0) (setq lgobj (vlax-curve-getDistAtPoint obj (vlax-curve-getEndPoint obj))) (setq lsPtSel1 nil) (setq lsPtSel2 nil) (while (< pk lgobj) (ConsListesPtSel pk) (setq pk (+ pk pas)) ) (ConsListesPtSel lgobj) (setq LsPtSel (append (reverse LsPtSel1) LsPtSel2)) (setq js (ssget "_WP" LsPtSel)) (setq jst (ssappend jst js)) ) (sssetfirst nil jst) (princ) ) Amic'allemand Vincent
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S'il y a une chose qui doit absolument s'automatiser au maximum, c'est bien le plan de ferraillage : le dessin des aciers, leur repérage et, cerise sur le gâteau, la production d'une nomenclature et d'une récapitulation des poids à mettre en oeuvre. J'ai trouvé ici une grande source d'inspiration et cela m'a semblé normal de rendre à la communauté ce qu'elle m'avait permis de créer. Cela doit faire une quinzaine d'années (en fait depuis mon inscription ici en 2003...) que je fais évoluer et que j'utilise ces outils pour produire des plans de ferraillage (avant c'était à la main, sur une planche) et les vendre à mes clients qui ont l'air satisfaits puisqu'ils me sollicitent à nouveau. Amicalement Vincent
