ContexteHistorique
en 1657 la France est en guerre.
Elle participe à la guerre franco-espagnole (1635‑1659),
un conflit majeur du XVIIᵉ siècle qui oppose le royaume de France aux Habsbourg d’Espagne.
Chronologie par années
1642
Août – Extension des pouvoirs des intendants en matière de police, justice et finance. Cette décision, comme toutes celles qui favorisent la gestion du pays directement par le pouvoir royal, n’est pas pour plaire à la noblesse, aux officiers, parlementaires et autres bénéficiaires du pouvoir féodal.
Septembre – La France s’empare du Roussillon et de Perpignan.
12 septembre – Exécution de Cinq-Mars pour avoir comploter contre Richelieu.
4 décembre – Mort de Richelieu. Mazarin dirige le conseil royal.
1643
Au cours de l’année – Publication de De la fréquente communion d’Antoine Arnauld.
14 mai – Mort de Louis XIII à 42 ans. Louis XIV a 5 ans. Le testament du roi instaurant un conseil de régence est cassé par le Parlement et Anne d’Autriche devient régente avec les plein pouvoirs. Mazarin est chargé d’administrer le royaume. Gaston d’Orléans, frère de Louis XIII, devient lieutenant-général du royaume.
Cette régence sera l’occasion pour les parlementaires et les nobles, grand et petits, d’essayer d’accroître leur rôle ou de retrouver
des droits dont ils s’estiment lésés. C’est, entre autres, de ces ambitions que naîtront les diverses frondes.
19 mai – Victoire du duc d’Enghien – le futur Grand Condé, alors âgé de 22 ans – à Rocroi contre les Espagnols. Cette bataille augure bien du règne de Louis XIV et met à mal la réputation d’invincibilité des armées espagnoles et marque un tournant en faveur de la France dans la guerre de trente ans.
Juin – Gondi – futur cardinal de Retz – devient coadjuteur et doit ainsi succéder à son oncle, archevêque de Paris. Par ses prêches et ses aumônes, il sera souvent très populaire parmi le peuple. Il n’aura pour seuls objectifs que de devenir cardinal et de prendre la place de Mazarin.
30 juin – Molière fonde l’Illustre Théâtre.
Mai – Septembre – Cabale des Importants : conspiration à l’initiative du duc de Beaufort et de la duchesse de Chevreuse, visant à remplacer Mazarin considéré comme hostile à la noblesse. Beaufort voulait plus particulièrement récupérer la Bretagne, perdue
par sa famille sous Richelieu. Il est emprisonné à Vincennes le 2 septembre et y restera cinq ans.
Octobre – Emeutes à Tours suite à une nouvelle taxe sur le vin. Elle est réprimée par l’intendant de Heere et une compagnie de bourgeois. Il y en aura très régulièrement – plus d’un millier – un peu partout en province dans les années qui vont suivre.
24 novembre – Le vicomte de Turenne, devient maréchal de France et reçoit le commandement des armées françaises en Allemagne le 4 décembre.
1644
Au cours de l’année – Innocent X devient pape. Il est encore plus hispanophile que son prédécesseur.
Eté – Victoires de Turenne et d’Enghien en Allemagne qui se poursuivront en 1645 et 1646 mais ne seront pas décisives.
4 décembre – Ouverture du congrès de Westphalie et négociations de paix à Linz.
1646
Au cours de l’année – Mazarin dissout les mousquetaires du roi qui coûtent trop cher.
15 mars – Mazarin devient surintendant à l’éducation du roi.
Eté – Enghien s’empare de Dunkerque.
Octobre – Rehaussement des droits d’entrée dans Paris.
Décembre – Le duc d’Enghien devient prince de Condé, son père étant mort. Avec son frère, le prince de Conti, et sa sœur, la duchesse de Longueville, ils héritent d’une immense fortune.
1647
Au cours de l’année – Révolte antiespagnole à Naples contre une nouvelle taxe. Les émeutiers
se choisissent comme chef le duc de Guise, alors à Rome pour annuler un mariage. Il accepte de devenir leur capitaine général. Il est capturé lorsque les espagnols sortirent du Château-Neuf où ils étaient retranchés.
Mars – Traité de Ulm où Maximilien, l’Electeur de Bavière, renonce à aider l’empereur.
1648
11 janvier – Agitation antifiscale à Paris.
15 janvier – L’état a besoin d’argent pour mener la guerre, d’où la nécessité de faire payer Paris, habituellement ménagée. Début de la fronde parlementaire : le Parlement refuse d’enregistrer les édits de la régente instaurant de nouvelles taxes et créant de nouveaux offices de maîtres des requêtes.
30 janvier – Indépendance des Provinces-Unies. Paix séparé entre Hollande et Espagne ce qui libère des troupes supplémentaires contre la France.
Mars – Avril – Mazarin et Anne d’Autriche décident des mesures vexatoires contre les parlementaires telles que le non renouvellement de la paulette, taxe participant à rendre les charges héréditaires. Ils essaient de désolidariser les quatre chambres en privilégiant le Parlement, mais cela échoue.
Mai – Turenne et les suédois écrasent un Maximilien oublieux de ses promesses à Zusmarhaus, ce qui précipite la paix de Westphalie.
13 mai – Influencés par Gondi et Broussel, le Parlement, le Grand Conseil, la Cours des Comptes et la Cours des Aides se réunissent en chambre Saint-Louis par un arrêt d’union. Ils publient le 2 juillet vingt-sept articles contre l’absolutisme et exigent notamment la réduction des impôts, la suppression des intendances, l’interdiction des arrestations sans jugement et le renforcement du pouvoir de chambres. Mazarin et Anne d’Autriche vont sembler s’incliner en supprimant les intendances le 18 juillet. Bordeaux et son Parlement s’agitent également.
18 juin – Beaufort s’évade de Vincennes. Il intriguera de nouveau.
26-28 août – Suite à la victoire de Condé à Lens le 20 août stabilisant la situation extérieure, Mazarin fait arrêter le conseiller Pierre Broussel, démagogue et populaire. Mais le peuple, excité par Gondi et ses partisans, se soulève et force les parlementaires à aller
demander sa libération. La régente est bien obligée d’y consentir.
13 septembre – La cour part à Rueil puis à Saint-Germain pour l’automne comme il est de coutume. Condé les y rejoint le 20.
22 septembre – Une délégation du Parlement vient réclamer la libération ou le retour d’exil de divers opposants. Anne refuse. Le Parlement menace de remettre à jour un arrêt interdisant aux étrangers de gouverner – arrêt dirigé contre Mazarin bien entendu.
22 octobre – La reine doit signer la déclaration parlementaire – corrigée et atténuée entre temps.
24 octobre – Traité de Westphalie : fin de la guerre de trente ans dont les Habsbourg d’Autriche sortent affaiblis. La France y gagne des territoires mais la guerre contre l’Espagne continue. Mais surtout, l’Allemagne reste divisée contrairement aux souhaits d’unification de l’empereur.
31 octobre – La cour finit par revenir à Paris. Mais les armées reviennent vers la capitale pour faire céder le Parlement.
1649
Au cours de l’année – Mauvaises récoltes entraînant des famines.
5 janvier – Le cardinal, le roi et la reine fuient à Saint-Germain sous la protection de Condé marquant par là leur défiance du Parlement et de Paris et leur volonté de les soumettre. Le Parlement prend des arrêts contre Mazarin. La reine réplique en décidant le transfert des chambres hors de Paris. Les portes de la ville sont fermées, empêchant les fidèles du roi de le rejoindre.
9 février – Exécution de Charles 1er marquant le fin de la révolution en Angleterre. Elle ne sera connue que le 19. Ces événements d’Outre-Manche ne sont pas pour rassurer la famille royale dans ce contexte d’émeutes. La reine d’Angleterre, sœur de Louis XIII, est
réfugiée au Louvre depuis plusieurs mois.
Février – Avril – Les agitations et les pillages se multiplient. Une ridicule « armée » frondeuse se constitue. Le prix du blé est quadruplé en deux mois. Conti, Gaston, Longueville, Bouillon – le frère de Turenne – et d’autres nobles se joignent aux frondeurs.
Condé organise la siège de Paris et pille la banlieue. Le 8 février, il bat son frère Conti à Charenton.
19 février – Un envoyé des armées espagnoles du Pays-Bas est reçu à Paris par les frondeurs. Cette collusion due, entre autres, à Gondi,
Conti et Broussel ne plait pas aux modérés : les négociations s’activent donc.
Mars – Turenne, retourné par sa maîtresse la duchesse de Longueville, passe du côté de la fronde, mais heureusement sans armées, car Mazarin a fait soudoyer le chef des auxiliaires allemands. Ces troupes et celles du roi repoussent les espagnols aux Pays-Bas.
1er avril – La paix esquissée le 11 mars à Rueil est conclue à Saint-Germain : retrouvaille et embrassade entre les Grands et la famille royale. Fin de la fronde parlementaire. Les nobles insurgés sont achetés avec de l’argent et des gouvernements : la révolte paye ! Mais les réconciliations ne sont que de façade et les ambitions demeurent.
Mai – Epernon, gouverneur de Guyenne, défait les insurgés bordelais et entre dans la ville.
Juillet – L’imprimeur Claude Morlot qui devait être pendu pour avoir diffusé un texte insultant contre Mazarin, est sauvé par la foule.
24 juillet – Nouvelle révolte à Bordeaux. Epernon doit se réfugier dans le Château-Trompette.
18 août – Retour de la cour au Palais-Royal sous les acclamations.
Avril – Novembre – Condé à qui on refusa la direction de la campagne d’été – il devenait trop influent – et aux ambitions déçues part en Bourgogne dont il est le gouverneur et rejoint la fronde des princes.
11 décembre – Attentat raté contre Condé. Monté par qui ?
Décembre – Réconciliation entre Gondi et la reine contre promesse de la pourpre. Rencontre au cloître de Saint-Honoré. Une escadre royale parait devant Bordeaux qui se soumet. Etant donné les difficultés parisiennes, Mazarin décide une amnistie plutôt qu’un châtiment pour la ville.
1650
Au cours de l’année – Deuxième année de mauvaise récolte. Chute brutale des arrivées de métaux précieux
en Espagne.
16 janvier – Arrestation de Condé, de son frère Conti et de son beau-frère Longueville. Leurs alliés se soulèvent en Normandie, Bourgogne et Guyenne.
Février – La cour se rend à Rouen ce qui pacifie la Normandie agitée par la sœur de Condé, la duchesse de Longueville.
Mars – La cour se rend en Bourgogne, en partie déjà pacifiée par Beaufort qui a récupéré son gouvernement à l’arrestation de Condé.
Juillet – Les armées royales partent cette fois vers Bordeaux tandis que Longueville, Bouillon, La Rochefoucauld réunissent une petite armée et s’entendent avec les espagnols. A Paris le pouvoir est aux mains de Gaston d’Orléans, dont on connaît le passé frondeur, et de Le Tellier.
Septembre – La Meilleray, à la tête de l’armée royale, bat celle de Bouillon prêt de Bordeaux. Gaston fait de médiateur entre les deux camps et le roi entre dans la ville le 5 octobre. Les insurgés sont amnistiés.
15 octobre – La cour entreprend son retour vers Paris. En leur absence, le Parlement a recommencé a s’agiter et réclame notamment de juger les princes arrêtés. De plus Gondi et le cardinal sont de nouveau brouillés et il recommence à manigancer de son côté.
15 novembre – Turenne et ses nouveaux alliés espagnols sont vaincus à Rethel.
1651
Au cours de l’année – Troisième année de mauvaise récolte.
Janvier – Union de la fronde princière et de la fronde parlementaire devant le refus d’instruire le procès des princes. Gaston se querelle avec Mazarin et rejoint les frondeurs.
6 – 10 Février – Mazarin s’enfuit à Saint-Germain. Sous l’influence de Gondi et Gaston, les portes de la ville sont fermées et la reine est
retenue à Paris par le peuple. Les parisiens défilent dans la chambre de Louis XIV endormi.
Février – Sous la pression, la reine autorise La Rochefoucauld à délivrer les prisonniers au Havre. Mais Mazarin l’y précède et y procède lui-même avant de s’exiler en Allemagne.
Mars – mai – La reine confie aux princes des gouvernements. Triomphant ils veulent reculer la majorité royale et appeler les Etats généraux. Mais Anne d’Autriche – toujours conseillée par le cardinal – tout en les promettant pour octobre, dresse les frondeurs les uns contre les autres. Ils n’ont de toute façon pas besoin de ça pour se quereller.
Mai –Turenne est pardonné par le roi et rentre dans le droit chemin. Jusque là favorisant Condé, la reine se rapproche de Gondi en lui promettant encore une fois le chapeau. Le prince s’énerve : il refuse notamment de saluer la reine par deux fois en juillet.
7 septembre – Louis XIV devient majeur. Les Etats généraux passent à la trappe. Condé est absent : impardonnable insulte.
22 septembre – Condé et ses alliés rejoignent Bordeaux dont il est gouverneur.
Octobre – Comme tous les automnes, la cour quitte Paris et se dirige lentement vers Poitiers où, loin du Parlement, Mazarin pourra revenir et où les activités condéennes seront plus faciles à surveiller.
24 décembre – Mazarin revient d’Allemagne à la tête d’une armée de 7000 mercenaires. Il arrive à Poitiers le 28 janvier.
29 décembre – Le Parlement met à prix la tête de Mazarin mais le roi annule l’arrêt.
1652
Au cours de l’année – Quatrième année consécutive de mauvaise récolte due à un été pourri.
24 janvier – Gaston s’allie à Condé.
28 janvier – Mazarin rejoint la cour à Poitiers.
19 février – Gondi devient le cardinal de Retz. Il devra attendre septembre pour que ce soit officiel lorsque le roi lui remettra la barrette.
Février – Mars – Fronde à Angers soutenu par le duc de Rohan rapidement maîtrisée par l’armée royale.
Février – juillet – Assemblées de nobles à Magny-en-Vexin, Maintenon, La Roche-Guyon et Dreux. Ils réclament de nouveau la
convocation des Etats généraux. Il leur est répondu de cesser ces rassemblements inutiles et de plutôt venir aider le roi contre ses
ennemis. Mais lorsque certains se présenteront en juin, ils seront sèchement congédiés.
Avril – Condé et son armée chevauchent à travers la France pour rejoindre Paris où il entre le 11 avril. La cour s’installe à Saint-Germain.
2 juillet – Bataille de la porte Saint-Antoine remportée par Condé grâce à l’intervention de la Grande Mademoiselle, fille de Gaston.
Août – Mazarin repart en exil pour permettre une réconciliation avec les frondeurs.
10 octobre – Les espagnols reprennent Barcelone à la faveur de la fronde.
13 octobre – Condé quitte Paris pour se mettre au service des espagnols.
14 octobre – Retour du roi à Paris sous les acclamations.
22 octobre – Louis XIV tient un lit de justice et impose au Parlement deux déclarations et un édit mettant fin aux arrêts frondeurs. Un amnistie est proclamée mais certains Grands et magistrats en sont exclus : Beaufort, La Rochefoucauld, Broussel... D’autres sont exilés
en province : Monsieur à Blois jusqu’à sa mort, Mademoiselle dans son chateau de Saint-Fargeau jusqu’en 1657...
19 décembre – Louis XIV fait arrêter Retz au Louvre malgré sa qualité de cardinal ne le rendant justiciable que devant un tribunal pontifical. Allant dans le sens du parti dévot, il avait multiplié les prêches appelant à la paix et à ce que l’Eglise conseille le roi. Nombreuses protestations de la part de ses amis, du pape...
1653
Au cours de l’année – Election de Jean de Witt à la tête des Provinces-Unies.
Février – Mazarin revient à Paris sous les acclamations. Fouquet devient surintendant des finances. Le Tellier redevient secrétaire d’état à la guerre.
31 mai – Une bulle du pape condamne les thèses jansénistes. Elle sera acceptée et publiée par le roi deux mois plus tard.
8 juillet – Turenne bat Condé à la tête des troupes espagnols. Il renouvelle le 27 novembre.
1654
21 février – Mariage entre Conti et Anne Marie Martinozzi – une nièce de Mazarin – qui scelle la réconciliation après la fronde. Quelques années avant, le prince avait voulu épouser Charlotte de Lorraine, fille de la duchesse de Chevreuse.
21 mars – Mort de l’archevêque de Paris dont Retz est l’héritier. Un notaire apostolique s’était glissé à Vincennes déguisé en tapissier pour lui faire signer une procuration en faveur d’un prêtre, Pierre Labeur. Celui ci prend donc possession de l’archevéché au nom du coadjuteur à 5h du matin, avant que Le Tellier puisse venir proclamer la vacance du
siège à 10h. Retz, malade, démissionera à la fin du mois – démission non reconnue par Rome – et sera transféré à Nantes.
27 mars – Condé est condamné à mort par le Parlement.
4 juin – Sacre de Louis XIV à Reims.
8 août – Retz s’évade de Nantes et se réfugie en Espagne puis à Rome à la fin novembre. Il restera en exil jusqu’à la mort de Mazarin.
23 août – Condé est de nouveau battu par Turenne à Arras.
Août – Rétablissement de l’autorité royale à Bordeaux, ville jusque là sous l’influence du mouvement ormiste.
1655
Janvier – Fouquet lance la construction de Vaux-le-Vicomte.
7 janvier – Décès du pape Innocent X. Alexandre VII lui succédera la même année. A Rome, Retz a fait voter pour lui bien que ce fût un candidat antifrançais.
Mars – Avril – Louis XIV impose de nouveaux édits financiers au Parlement. Il s’y présente même de façon impromtue en costume de chasse pour étouffer des protestations naissantes.
3 novembre – Traité de commerce et d’amitié de Westminster entre la France et l’Angleterre de Cromwell.
1656
Au cours de l’année – Publication des Provinciales de Pascal jusqu’en 1657. Bulle du nouveau pape confirmant la condamnation des propositions jansénistes.
24 mars – Miracle de la sainte Epine à PortRoyal.
Avril – Assemblée de nobles en Anjou.
Eté – Condé bât Turenne devant Valenciennes ce qui encourage certains frondeurs à recomploter.
Juillet – Premières négociations de paix à Madrid. Elles seront longues car Philippe IV est réticent au mariage de Louis XIV et de
l’infante. Dans un premier, temps la victoire espagnole à Valenciennes les interrompra.
1657
Au cours de l’année – La compagnie des Mousquetaires du roi est recréée.
1657
⚔️ Contexte de la guerre en 1657
- Guerre franco-espagnole : commencée en 1635, elle s’inscrit dans la continuité de la guerre de Trente Ans et des rivalités dynastiques entre Bourbons et Habsbourg.
- Louis XIV : jeune roi (19 ans en 1657), mais le pouvoir est encore largement exercé par son Premier ministre, le cardinal Mazarin.
- Mazarin : poursuit la politique de Richelieu visant à affaiblir l’Espagne et renforcer la puissance française en Europe.
- Victoire de Turenne : le maréchal de Turenne commande les armées françaises et joue un rôle décisif dans les campagnes militaires de cette période.
📜 Importance de l’année 1657
- La France est engagée dans une guerre longue et coûteuse
- Elle tente de s'allier avec l’Angleterre ce qui marquerait un tournant stratégique lui permettant de renforcer la pression sur l’Espagne dans les Flandres - mais les Catholiques sont opposés à une alliance avec les Anglais protestants... et l'Angleterre est depuis plusieurs siècles "l'ennemi héréditaire" !
- Cette guerre contribue à l’affirmation de la France comme puissance dominante en Europe au XVIIᵉ siècle.